Le yhé est la boisson par excellence chez les pasteurs mongols.
Il se boit salé et au lait, du matin au soir. En fait, il est la seule façon possible de se désaltérer. Les mongols ne boivent jamais d'eau sauf l'eau des sources minérales qui est alors consommée dans un but médical, voir de spiritualité. La raison tient probablement à la difficulté de trouver une sourve près de chaque campement. L'eau provient des rivières proches et avec le grand nombre de troupeaux ne peut être bue telle quelle. Le choix de lemplacement du campement est déterminée par la présence des pâturage et non pas par la proximité d'une source.
Les pasteurs sont dispersés sur l'immensité du territoire mongol et leur tente (les gers ou yourtes) ne sont bien entendu pas raccordées à la distributoin de l'eau courante.
On utilise des briques de thé vert d'origine chinoise. C'est un thé très brut qui comporte beaucoup de petits rameaux, parfois de l'épaisseur d'une allumette.
Aussi cette brique sera d'abord effritée du tranchant d'un couteau et les résidus obtenus pilés dans un mortier pour en faire une poussière grossière.
Une poignée de ce thé est jetée dans un chaudron qui contient quelques litres d'eau mis à bouillir ur le poêle au centre de la ger. On y rajoute une certaine quantité de sel.
Lorsque le thé a bouilli un moment on l'allonge avec environ un tiers de lait et on laisse bouillir à nouveau.
Un poêlon est plongé à quelques reprise dans le chaudron, son contenu est reversé dans le chaudron pour bien mélanger thé et lait. Au moyen du poêlon, le thé est alors transvasé dans une grosse théière, non sans filtrer au travers d'un tamis. Cette théière reste au coin du feu à moins que l'on préfère remplir un gros thermos.
Le premier visiteur venu recevra immédiatement un bol de thé avant que les présentations ne soient faites.
Le thé sera souvent accompagné de quelques biscuits.
Il convient de boire ce premier thé avant de se présenter et de débuter toute conversation.
Il se boit salé et au lait, du matin au soir. En fait, il est la seule façon possible de se désaltérer. Les mongols ne boivent jamais d'eau sauf l'eau des sources minérales qui est alors consommée dans un but médical, voir de spiritualité. La raison tient probablement à la difficulté de trouver une sourve près de chaque campement. L'eau provient des rivières proches et avec le grand nombre de troupeaux ne peut être bue telle quelle. Le choix de lemplacement du campement est déterminée par la présence des pâturage et non pas par la proximité d'une source.
Les pasteurs sont dispersés sur l'immensité du territoire mongol et leur tente (les gers ou yourtes) ne sont bien entendu pas raccordées à la distributoin de l'eau courante.
On utilise des briques de thé vert d'origine chinoise. C'est un thé très brut qui comporte beaucoup de petits rameaux, parfois de l'épaisseur d'une allumette.
Aussi cette brique sera d'abord effritée du tranchant d'un couteau et les résidus obtenus pilés dans un mortier pour en faire une poussière grossière.
Une poignée de ce thé est jetée dans un chaudron qui contient quelques litres d'eau mis à bouillir ur le poêle au centre de la ger. On y rajoute une certaine quantité de sel.
Lorsque le thé a bouilli un moment on l'allonge avec environ un tiers de lait et on laisse bouillir à nouveau.
Un poêlon est plongé à quelques reprise dans le chaudron, son contenu est reversé dans le chaudron pour bien mélanger thé et lait. Au moyen du poêlon, le thé est alors transvasé dans une grosse théière, non sans filtrer au travers d'un tamis. Cette théière reste au coin du feu à moins que l'on préfère remplir un gros thermos.
Le premier visiteur venu recevra immédiatement un bol de thé avant que les présentations ne soient faites.
Le thé sera souvent accompagné de quelques biscuits.
Il convient de boire ce premier thé avant de se présenter et de débuter toute conversation.
